• Jeudi 11 juin 2026
    Match d’ouverture du mondial 2026 ? Oui mais il y a aussi la conférence de Marc-André SELOSSE, salle du Mûrier à Craon, 20 h.

    Voici le thème de la soirée : 

  • Que se cache-t-il derrière la biodiversité ?
    Pour éclairer les citoyens, nous avons sollicité Marc-André SELOSSE, l’un des plus grands experts scientifiques de la question.
    Dans son dernier livre remarquable "De la biodiversité comme un humanisme", il part d’un constat surprenant : tout le monde parle de biodiversité… mais peu savent vraiment ce que ce mot recouvre.
    Trop souvent, on réduit la biodiversité à une collection d’espèces rares ou de paysages à protéger. Mais nous avons tendance à oublier ces relations invisibles entre microbes, pollinisateurs, champignons du sol qui soutiennent les écosystèmes, rendant ainsi possible  notre existence quotidienne : notre alimentation, notre santé, nos sols, notre eau, notre agriculture et jusqu’au fonctionnement de nos sociétés.
    Selon lui, la biodiversité agit comme une assurance-vie collective face aux maladies, aux crises agricoles, aux changements environnementaux et aux incertitudes futures.

    Agriculteurs, consommateurs, nous sommes tous concernés : la science a des réponses à nous apporter.

Conférence de Luc LEROY, géobioloque

Conférence de Luc LEROY, géobiologue

Organisé par la MSA à Craon le mardi 13 novembre 2018

Présence d’au moins 300 personnes !

Luc LEROY est géobiologue depuis 20 ans. C’est un métier qui n’existe pas officiellement. Le conférencier rentre rapidement dans le vif sur sujet en parlant de l’impact du radio-réveil branché sur le secteur. La bobine qui transforme fait passer le courant de 230 volts à 6 volts crée un champ magnétique qui peut perturber jusqu’à 2, 3 voire 4 mètres. C’est comme si on était à 20 ou 30 mètres d’une ligne haute tension de 400 000 volts ! Il cite cet exemple parce qu’il a eu lui-même des problèmes de sommeil à cause de ça.

La géobiologie n’est pas reconnue. Pourtant, on constate parfois chez certains troupeaux un taux de fécondité en baisse ou une qualité de lait médiocre. Ce sont des choses qu’on ne mesure jamais chez l’homme… Donc il ne peut y avoir de débat. Son discours non reconnu scientifiquement est basé sur l’expérience. C’est empirique mais ça résout les problèmes. Pour lui, la géobiologie intègre la connaissance des sourciers aidée par la technologie actuelle.

Il enchaîne sur un diaporama. Il dit d’emblée que ce n’est pas parce qu’il y a un transformateur à proximité qu’il y a obligatoirement problème. Les perturbations impactent l’équilibre de vie : psychologie, physiologie… Sachant que chaque personne est différente. Lorsque l’électro-sensibilité apparaît, elle va inexorablement s’amplifier. Le corps ne produit pas d’anticorps. C’est la nuit qu’il faut se protéger parce que c’est plus facile (couper les appareils).

L’animal est en moyenne 3 fois plus sensible aux courants que l’homme. Problème : les seuils ont été fixés par rapport à l’homme, il faudrait donc dans l’idéal les baisser. En plus, il n’est pas dans la culture de l’homme d’écouter ses émotions, il pense, contrairement aux animaux qui ne se reposent que sur leur ressenti émotionnel. Pour l’illustrer, il propose un exercice simple : se frotter les mains puis appuyer avec son pouce au creux de la paume en allant vers l’extérieur pendant quelques secondes. Il demande ensuite de se concentrer sur le ressenti en conseillant de fermer les yeux, les mains proches l’une de l’autre…

Les animaux sont plus facilement victimes des pollutions électriques avec l’eau que nous qui buvons dans un verre. Pour boire, une vache aspire. Quand il y a pollution électrique, elle lape et ne boit pas correctement, ce qui aura des conséquences. Un peu comme nous si nous devions boire une eau trop chlorée.

« Depuis combien de temps l’électricité existe à Craon ? » Une question pour faire prendre conscience que l’électricité, ce n’est pas très vieux et qu’on n’a pas beaucoup de recul.

Le courant électrique peut générer des fuites : les courants vagabonds. Les fuites empruntent la terre lorsqu’il y a une prise prévue à cet effet : on ne ressent qu’entre 2 et 4 volts par mètre, ce q

ui est négligeable. Lorsqu’il n’y a pas de terre, c’est souvent nous qui faisons la terre, le courant s’enfuyant par le clavier, avec un rayonnement de l’ordre de 200 volts par mètre ! Le courant est « fainéant » dit-il parce qu’il va toujours au plus facile. Il a tendance à revenir à son origine. Il s’engouffre dans les passages d’eau ou les failles, amplifiant les perturbations sur 15-20 mètres de part et d’autre.

La Terre possède un noyau en fusion composé essentiellement de fer et de nickel. Le noyau génère des courants de convection de l’intérieur vers l’extérieur. Ces champs magnétiques sont indispensables. Le soleil y contribue également.

L’origine du sol à son importance (granit, ex-mer). Consulter le site Géoportail

https://www.geoportail.gouv.fr/carte

Les traits noirs sont les failles qui sont des cassures après les secousses sismiques ayant eu lieu il y a des milliers d’années. Les pointillés indiquent que les géologues ont un doute.

L’impact des ondes magnétiques peut s’expliquer par analogie en observant une vitre fracturée. Il peut y avoir des grandes fissures, des petites, etc…

Photos d’arbres vrillant ou se penchant fortement (déplacement de la ligne électrique), les vaches ayant un comportement curieux vis-à-vis de cet arbre qui ne peut s’enfuir…

La faille, c’est comme le système nerveux de la terre et le passage d’eau, c’est comme le système veineux.

Voir cette vidéo de Luc LEROY (18 min – janvier 2018)

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